Cette vidéo "vivre vite, mourir jeune" montre bien les conditions
ignobles dans lesquelles sont élevés les poulets de batterie,
appelés aussi "poulets de chair".
La
consommation de viande contribue à aggraver la faim dans le monde !
Gaspillage des sols cultivables:
sans la production
de viande, nous n’aurions besoin que du quart environ des terres
actuellement cultivées. Sur un hectare de terre où l’on produit 50 kg de
viande de bœuf, on pourrait aussi bien produire 4 tonnes de pommes, 8
tonnes de pommes de terre, 10 tonnes de tomates et 12 tonnes de céleri
Gaspillage des céréales :
la moitié de la récolte céréalière mondiale sert aujourd’hui à
engraisser les animaux. Dans les pays industriels, la proportion des
céréales utilisées pour nourrir les animaux d’élevage s’élève même à
plus des deux tiers. 60% des importations de produits de fourrage
proviennent des pays en voie de développement. Dans ces pays, 40 000
enfants meurent de faim chaque jour. 1,3 milliards d’êtres humains
souffrent de malnutrition. Chaque année, 50 millions d’êtres humains
meurent de faim ou de maladies engendrées par la faim.
Pourtant, sur
terre, personne ne devrait mourir de faim : on pourrait nourrir 100
millions d’hommes supplémentaires en réduisant seulement de 10% la
consommation de viande dans les pays industrialisés.
Mensonge n° 1 :
ceux qui ne mangent pas de viande
souffrent de carence en protéine !
Faux ! Les
protéines essentielles à l’édification des cellules sont
contenues en quantité suffisante dans les produits laitiers,
les oeufs, les légumes et les céréales, et tout spécialement
dans les haricots, les pois, les lentilles et les noix. Par
une alimentation variée non carnée, il est donc possible de
fournir au corps tous les acides aminés essentiels servant à
la formation des protéines – les graines de soja et les
avocats contenant même la palette intégrale de ces huit
acides aminés. Il est grotesque de jouer sur la peur du
manque de protéines, un Européen moyen consommant en moyenne
plus du double de protéines dont son corps a besoin. A la
longue, cet excédent entraîne d’ailleurs le dépôt des
protéines animales dans les vaisseaux sanguins et dans les
tissus, ce qui bloque l’acheminement des substances vitales
dans les organes, les muscles et les os. La surconsommation
de protéines animales induit de nombreuses maladies.
Mensonge n° 2 :
Ceux qui ne mangent pas de viande
souffrent de carence en fer !
Faux !
L’oligo-élément fer ne se trouve pas uniquement dans la
viande mais également dans de nombreux aliments végétaux. Le
chou blanc, les céréales complètes, les graines de
tournesol, les betteraves rouges, le millet, les lentilles,
les pois, les graines de soja, le germe de blé, le pourpier,
le sésame et le topinambour sont particulièrement riches en
fer. En outre, la vitamine C - à consommer par exemple sous
forme d’un verre de jus de fruit ou de citron, ou encore de
persil saupoudré sur la salade - augmente considérablement
l’assimilation du fer contenu dans les aliments. Le thé noir
et le café par contre, diminuent l’assimilation du fer par
l’organisme de 40 à 50 %.
Mensonge n°3 :
Les bébés et les enfants ont besoin d’une
alimentation carnée pour leur développement
Faux !Les
analyses ont montré que le lait maternel des végétariennes
est meilleur pour le nourrisson car moins contaminé par la
pollution et plus riche en vitamines et en acides gras
insaturés. Par contre, aucune étude scientifique n’a
démontré qu’une alimentation sans viande et de haute valeur
nutritive occasionnait chez le nourrisson des troubles
carentiels tel qu’un manque de fer par exemple. Chez les
nourrissons âgés de 6 à 11 mois, on recommande environ 8 mg
de fer par jour. Un régime conseillé par un pédiatre, avec
25 g de viande de bœuf maigre par semaine, n’apporte que
0,65 mg de fer alors qu’une portion de flocons d’avoine
de 100 g contient 3,6 mg de fer, 100g de riz complet
contiennent 2,6 mg de fer et un bulbe de fenouil
renferme environ 2,5 mg de fer. Chez les enfants, l’amour pour les animaux et la crainte
de la mort sont innés. Qui voudrait leur inculquer
l’indifférence face à la souffrance et à la mort d’autrui ?
C’est pourtant ce que l’on fait en donnant de la viande aux
enfants puisqu’on leur apprend ainsi à effectuer des
différences face à la vie : il y a ceux qui méritent de
vivre et ceux qui ne le méritent pas. On leur apprend
parallèlement à respecter et à aimer les chiens et les chats
et à considérer comme normal d’élever les petits cochons et
les petits faons pour les manger.
Mensonge n°4 :
Les
femmes enceintes doivent manger de la viande pour ne pas
nuire au fœtus qu’elles portent en elles
Faux !
Durant la grossesse , une nourriture lacto-ovo- végétarienne
comprenant, outre les aliments végétaux, des produits
laitiers et des œufs, couvre durant la grossesse les besoins
nutritionnels nécessaires. On a même constaté que les femmes
enceintes qui suivent un régime végétarien sont mieux
pourvues en substances nutritives essentielles que les non
végétariennes.
Les médias nous trompent
dans un but financier
Face aux lobbies
financiers de la viande (CIV, Charal), que peut faire une
petite action dans le genre de celle-ci ? Manger de la
viande, c'est bon pour... le commerce...
Notre but est d'informer ; mais y parviendront-nous
seulement contre ces géants du commerce ?
Mais comment ces géants existent-ils ?
Des millions d'euros servent chaque année à entretenir le
mythe que la viande est nécessaire et bonne pour la santé.
Le CIV lance des campagnes de publicité nationale. Les
subventions agricoles (plusieurs milliards d'euro par an)
servent uniquement à maintenir le pouvoir de l'industrie
d'élevage ; elles ne subventionnent que les éleveurs et non
les horticulteurs. Cet argent des subventions sert à
maintenir la compétitivité de la viande par rapport aux
végétaux en raison de son immense coût écologique et
économique et à faire de la publicité. Sur nos chaînes de
télévision, les spots alimentaires concernent presque
uniquement la viande (poulet, jambon, boeuf) et les produits
laitiers. L'élevage a des moyens...
CIV, charal and co agissent grâce aux médias et grâce à des
relations dans le monde scientifique et éducatif. Aux
Etats-unis, des livres de diététique pour enfant sons
financés par Mc Do. En France, ils sont financés par le CIV.
Le CIV, c'est le centre d'information des viande. Jean-Marie
Bourre est souvent invité sur les plateaux de télévision en
tant que diététicien et son discours est donc reconnu ; le
problème, c'est qu'on oublie de préciser que ce monsieur est
aussi président du CIV.